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Myriam Tamagni, la Passeuse de Passions

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Descriptif :

Telle est sa devise : passeuse de passions. Je ne l’ai pas inventé. Myriam Tamagni se définit comme telle. Myriam Tamagni, une personnalité phare de Waterloo qui dit ce qu’elle pense. Administratrice de la Maison du Tourisme, administratrice de la Wlba, administratrice déléguée de Tamarico - sa propre entreprise -, membre actif du Réseau Diane (Femmes & Entreprises), membre de l’Association belge des femmes chefs d’entreprise (FCE/VVB) et j’en passe.
 
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Ancienne institutrice maternelle, elle a successivement donné des conférences et créé des livres pour enfants sur la coopération au développement, émigré au Canada, travaillé dans la rééducation.

A 50 ans, elle affronte un nouveau défi : créer sa propre entreprise. Cette troisième vie ressemble à une course de fond faisant appel à une solide et saine santé car il faut savoir gérer tout, et être partout à la fois. Et en plus du pôle communication de sa société "Tamarico", elle court pour une cause : l’insertion de la personne handicapée. Cette waterlootoise a été primée à Berlin. En effet, elle a reçu un prix européen pour la créativité et l'innovation de sa démarche en faveur des personnes handicapées : "Euwiin Special recognition Award 2007". C'était le premier congrès annuel des femmes européennes auteurs d'inventions et d'innovations. Myriam Tamagni était l’unique Belge nominée au prix Euwin (European Women Inventors & innovators). Lors du 55è Congrès des Femmes Chefs d'Entreprise Mondiale en novembre 2007 au Caire, elle était de la partie. Lors du 56è Congrès, également.
En 2008, Myriam Tamagni était à Cardiff pour remettre les awards aux nouvelles nominées et présenter un nouveau produit, un gilet de flottaison, le Physio, créé à l’attention de personnes souffrant d’un handicap important.
 
Le Waterloo féminin se défend bien ! Myriam Tamagni ? Une "Marathon Woman" qui a les clés pour rebondir … Pour cela, il faut oser démarrer vers l’inconnu, partir avant les autres et traquer les besoins comme un pionnier. En voici la preuve.
 
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Waterloo-Way - 01. Pouvez-nous tracer un bref portrait de votre parcours professionnel.
Myriam Tamagniau départ, j’ai une formation d’institutrice maternelle, métier que j’ai pratiqué durant quasiment trente ans mais avec des breaks. Tous les dix ans à peu près, j’ai interrompu ma carrière soit pour des voyages, soit pour un autre métier. Cela n’était pas des années sabbatiques car je quittais carrément le travail. En tant qu’institutrice, j’ai eu 17 années d’expérience comme intérimaire. Je n’ai été nommée qu'après l'âge de 40 ans.

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Dès le premier pas dans la vie active, j’ai suivi en parallèle une formation en dynamique des groupes et en psychologie sociale (cours du soir). J’ai abandonné mon métier trois ans plus tard parce que j’avais rencontré un jeune homme qui était parti au Québec. Je me suis dit : "Tiens, c’est peut-être une bonne manière de visiter le Québec." C’est ainsi que j’ai tout lâché pour partir là-bas en me disant : je vais vivre mes quinze jours de vacances de Noël au Québec avec ce jeune homme. Puis je verrai, je vais essayer de trouver du boulot là-bas si cela me plaît. Si cela me plaît pas, on verra bien. Donc, j’ai accomplis le grand saut.

Mon compagnon et moi, nous nous sommes bien entendus. J’ai cherché du travail là-bas, j’ai travaillé comme ré-éducatrice psycho-moteur et visuel. De cette façon, j’ai connu un break de deux ans au Québec avec un métier assez différent du premier. J’y ai découvert une autre culture, l’alimentation végétarienne, les réseaux de nourriture bio et les réseaux d’associations. Tout cela était extrêmement dynamique.
 
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Myriam Tamagni accompagnée de son époux, Yves Dricot
 
Puisque j’étais toujours avec ce jeune homme, nous avons décidé de rentrer en Belgique. Figurez-vous que celui-ci est mon époux et nous vivons ensemble depuis une trentaine d’années. De retour en Belgique j’ai repris mon boulot d’intérimaire. J’ai travaillé un peu dans la région de Verviers. Mon compagnon ayant du travail à Bruxelles, nous avons migré vers la capitale. Et là, j’ai été engagée comme intérimaire à l’école Freinet. A nouveau, une nouvelle ouverture par rapport au travail puisqu’il s’agit d’un autre type de pédagogie où l’axe principal tourne autour de la créativité. J’y suis restée quelques années. Ensuite j’ai arrêté pour écrire des livres pour enfants et donner des conférences sur la coopération au développement. En quoi consistait ces livres ? Il s’agissait de petits journaux qui étaient destinés aux enfants.

Je m’occupais de la rédaction, de la mise en page et de l’organisation. Bref, je me chargeais de tout sauf des dessins. J’étais en quelque sorte le rédacteur en chef d’un journal dont j’étais l’auteure. Ces journaux étaient distribués à l’époque gratuitement dans les écoles par le Ministère de la Coopération au Développement. Et de fil en aiguille, j’ai été amenée à donner des conférences dans le secondaire. Une très belle expérience aussi pour moi durant deux ans. Ensuite, j’ai réintégré l’enseignement pendant dix ans dans des écoles classiques de la région comme l’Athénée Royal de Waterloo où j’ai vécu aussi des grands moments car j’ai pu mettre en œuvre tout ce que j’avais appris à l’extérieur.
 
Waterloo-Way - 02. Quel a été le déclic de votre reconversion ?
Myriam Tamagni : le déclenchement était déjà présent en moi à 22 ans. Il a été alimenté par mon époux, par les fruit de différentes formations et par la capacité de se servir des opportunités, de développer le potentiel des gens.
 
Il était clair pour moi qu’à cinquante ans, je devais faire autre chose.

En fait, en ayant commencé mes études de psycho-sociologie au même moment que mon travail, je m’étais donnée comme limite la cinquantaine. Je m’étais dit qu’à cinquante ans, je changerai de métier. Je m’étais fixée cette limite simplement parce que l’expérience m’avait montré que les enseignants après cinquante ans n’avaient plus autant de dynamisme qu’à 25 ans. Du moins, j’en avais rencontré peu qui avaient encore le feu sacré étant tout simplement usés. Cela n’est pas une critique mais la réalité. Ainsi, il était clair pour moi qu’à cinquante ans, il convenait de changer de voie, de retrouver autre chose, retrouver une dynamique.

Deux circonstances ont joué le rôle de catalyseur à ma réorientation.
D’une part, il se fait que mon mari a travaillé pour un programme qui s’intitulait "Helios" dans le cadre de la Communauté Européenne : projet programme qui s’occupait de communication et d’intégration de la personne handicapée. D’autre part, une de mes meilleures amies étant paraplégique, cette relation m’a ouvert à d’autres horizons. J’ai pris conscience d’un besoin particulier qu’il convenait de remplir.

Et c’est ainsi qu’à cinquante ans, j’ai décidé de créer ma propre entreprise "Tamarico" qui était une ouverture précisément sur le monde des personnes handicapées. Sous l’enseigne "Tamarico", nous avons organisé la venue de 300 jeunes issus de 22 pays européens connaissant tout type de handicap dans le cadre d’une agence européenne qui s’occupait d’éducation pour les jeunes enfants handicapés : "The European Agency for Development in Special Needs Education" avec laquelle je travaille toujours d’ailleurs. Nous avons organisé cette grande conférence et cette fête pour eux. Il a fallu prendre en compte toutes les différences au niveau alimentaire et d’accessibilité (aveugles, paraplégique, …), tous ces défis étant concentrés en l’organisation d’un seul et inoubliable événement.

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Myriam Tamagni et les journalistes de la RTBF

J’ai écrit pas mal d’articles sur les produits innovants et d’agréments en la matière que je repérais dans les foires et salons en Angleterre ou ailleurs. J’étais constamment à l’affût. Puis, il y a six ans, j’ai rencontré des Français distribuant un produit innovant : "l’Hippocampe", un fauteuil roulant tout terrain : eau, sable et neige. Puisqu’il n’était pas distribué en Belgique, ils m’ont demandé de l’introduire chez nous. Une superbe innovation pour les adultes comme pour les enfants en fauteuil roulant.

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Waterloo-Way - 03. Comment arrivez-vous à orchestrer vos diverses activités : mère, épouse, membre de Wlba, conférencière, membre du réseau Diane, administratrice de la Maison du Tourisme, membre de l’Association belge des Femmes Chefs d’Entreprises, directrice la TPE Tamarico, etc ? Où puisez-vous cette énergie, ce dynamisme et cette bonne humeur ? Ce potentiel de ressourcement ?
Myriam Tamagni
J’ai la chance d’avoir une bonne santé que j’entretiens. Je crois que l’énergie, elle est là (comme chez nous tous). Le tout, c’est de l’alimenter.
 
Photo 2 Pascal Broze_TRENDS TENDANCE OCTOBRE 2007_WEB.jpg
Article paru dans Trends-Tendances 25 octobre 2007 "Do-it" - Un titre qui lui va bien!
 
Waterloo-Way - 04. Dans la gestion de votre business, de vos dossiers, êtes-vous femme à déléguer ou voulez-vous tout régenter ?
Myriam Tamagnic’est un mixte. Si j’ai des choses à gérer, c’est vrai que j’aime les gérer moi-même. Maintenant, si il y a des choses que je n’apprécie pas, effectivement, je délègue si je peux le faire.
 
Waterloo-Way - 05. Par rapport au thème de la femme dans l’entreprise : pensez-vous que la parité est respectée dans l’entreprise en Belgique ?
Myriam Tamagni : non, pas du tout. Je pense qu’un des gros problèmes vient de là. Les femmes n’ont quand même pas une place "égale". En ce qui me concerne, étant donné que je n’ai pas de complexe avec la gent masculine, l’égalité s’établit immédiatement donc nul besoin d’agiter continuellement mon drapeau MLF.
 
Cependant je pense aussi que l’homme et la femme voient les choses autrement autour d’eux. Est-ce dû à l’éducation ? Peut-être. L’homme est plutôt monotâche. Il a un objectif, il travaille par rapport à son objectif et il ne perçoit pas directement son environnement direct. Un exemple, le téléphone peut sonner, il ne le remarquera pas directement étant concentré sur sa mission. Quant à la femme, elle voit son objectif mais possède en même temps la vision de tout ce qui se déroule autour d’elle de manière permanente. Son angle de vue est panoramique. Parce que c’est son rôle : elle ne doit pas oublier d’aller chercher le fils, d’acheter du pain … L’homme et la femme ont deux visions différentes mais complémentaires.
 
Si davantage de femmes avaient été impliquées dans des postes de direction, je pense que la situation aurait été différente. C’est une perte énorme de ne pas utiliser cette compétence et cette sensibilité.
 
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Article paru dans la DH - Myriam Tamagni et le réseau Diane

(NDLR : d'après la récente enquête de l'Inasti, moins de 30 % des entrepreneurs belges sont des femmes. Ce chiffre est interpellant. La présence des femmes dans le monde entrepreneurial reste donc très faible. Ce chiffre trouve-t-il sa cause et si oui, laquelle ? Pour pouvoir répondre à cette question, l'UCM a lancé l'action Diane.)
 
Waterloo-Way - 06. Que vous a apporté la PNL ? Avez-vous suivi d’autres formations de ce genre ?
Myriam Tamagni : oui, tout au long de ma vie en commençant par de la psycho-sociologie, la dynamique des groupes et d’autres formations de ce type que j’ai suivies régulièrement. Pour un tempérament "noir et blanc" comme moi, c’est important. La PNL m’a donc apporté beaucoup. Je suis master et coach en PNL Humaniste. Ce sont des outils que j’utilise quotidiennement et qui m’ont permis de prendre des décisions et d’élargir mes horizons. Ce qui est primordial, c’est d’acquérir une vision à court terme, à moyen terme et à long terme. Se fixer des objectifs et quand ils sont atteints, d’avoir déjà une planche de salut ou un tremplin qui vous permet de rebondir vers autre chose.
 
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J’ai tenté de donner ces clés aux enfants de deux ans et demi qui étaient dans ma classe: garder cette souplesse, cette flexibilité mentale qui permet d’envisager les choses sous plusieurs angles de vue, qui permet de rebondir, mais également de prévoir ses arrières. En tant que femme, je crois qu’il est très important de garder un minimum de sauvegarde pour ses arrières. Il est capital aussi de rebondir ou d’avoir un projet qui suit,. Car si on s’arrête à un projet, que fait-on ? Cette flexibilité ou capacité de saisir les opportunités qui vous conviennent est présente en chaque enfant. Je pense que tout le monde a ce potentiel en soi mais tout le monde ne le développe pas. Cela a été tout mon travail et cela restera mon métier d’instit toute ma vie : celui de faire éclore les potentialités et quelles qu’elles soient.
 
Waterloo-Way - 07. Quelle est votre propre définition de la PNL (ndlr : Programmation Neuro-Linguistique) ?
Myriam Tamagni : c’est un regard sur soi-même, sur son fonctionnement. C’est une manière d’agir, de se voir et d’interagir avec autrui de manière plus performante. C’est développer une qualité de relation avec son entourage : du win-win, un système d’échanges où chacun est gagnant. J’ai suivi une formation en PNL Humaniste car elle me correspond. Il y a un respect de l’autre. Une dimension extrêmement importante pour moi.

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55è Congrès des Femmes Chefs d'Entreprise Mondiale en novembre 2007 au Caire
 
Waterloo-Way - 08. En quoi la formation en entreprise est importante pour vous ?
Myriam Tamagnioui l’enjeu est important. Je ne peux pas affirmer l’inverse puisque, selon moi, ce n’est jamais qu’une question d’étapes. Il faut se donner un maximum d’outils différents supplémentaires afin de pouvoir accéder au stade suivant de son existence. Se former doit être réellement quelque chose d’inhérent et qui participe au développement de chaque être humain. S’arrêter et se dire : "maintenant, c’est terminé", c’est contraire à tout ce que j’ai fait dans ma vie.

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 L'hippocampe tout-terrain en Afrique !

Waterloo-Way - 09. Quelle est la vocation de TAMARICO ?
Myriam Tamagni une TPE éthique (très petite entreprise éthique) qui a pour objet, la communication et la commercialisation de produits innovants et de loisirs destinés à l’intégration de la personne handicapée. Il y a :
- l’ "Hippocampe" (fauteuil roulant sportif, véritable tout terrain conçu pour des personnes à mobilité réduite)

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- des livres pour enfants qui sont à la fois des objets de sensibilisation à la notion de handicap (livres mixtes : braille et dessin) et des objets ayant une portée ludique puisque les enfants adorent jouer avec les yeux bandés.

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Tout en ayant une valeur pédagogique : des études ont démontré que si on développait le lien entre sens tactile et visuel dans une classe d'enfants voyants grâce à ce genre de livres, les enfants mémorisaient davantage les lettres de l'alphabet. Le fait de bander les yeux et de faire toucher la lettre aux enfants leur permet de la visualiser en interne. Ce qui améliore l’apprentissage. Si je dis qu’il faut utiliser ce genre de livres mais pas uniquement par les personnes aveugles, cela a un sens.
 
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Article paru dans le journal "Vers l'Avenir" - Edition Brabant Wallon
 
Waterloo-Way - 10. Que pensez-vous de la place réservée à la personne handicapée dans notre société qui ne cesse de promouvoir le jeunisme & le culte de la performance à tout prix?
Myriam Tamagnije crois que le fait d’être confrontée aux personnes handicapées (comme avec les enfants et les adultes que je fréquente et que j’apprécie) m’a donné une énergie énorme. Je crois que ces personnes handicapées connaissant des situations différentes posent un autre regard sur la vie en général et nous incitent à devoir porter un autre regard sur les choses et notre "chance" d’avoir peu d’handicaps.
 
Waterloo-Way - 11. Parlons précisément de la place de la personne handicapée dans la société. A t’elle évoluée selon vous?
Myriam Tamagni : oui, il y a un siècle, on cachait les handicapés. Il y a un solide changement. A présent, est-ce que tout est résolu ? Non. La place est différente à notre époque. La personne est porteuse d’un handicap mais elle n’est pas un handicap en elle-même. C’est là, tout une autre manière de voir les choses. Quand je vois une personne devant moi, handicapée ou non, de couleur ou non, étrangère ou non, je vais directement au fond de l’être, j’ai un contact avec l’être. A la limite, le handicap … je le perds de vue.
 
Waterloo-Way - 12. Quelles sont vos principales passions dans la vie ?
Myriam Tamagnij'en ai beaucoup.
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Je suis créatrice de bijoux. C’est un véritable défouloir pour moi. Je laisse travailler mes mains selon les expressions de mon cerveau. Je dirais, peut-être, les méandres de mon cerveau (rires).
Je suis passionnée par des tas de choses, par les rapports humains, par l’éducation et par la justice. La justice non dans le sens d’un avocat ou autres. Je veux dire par-là, la place que chacun doit occuper. Je pense que chacun doit pouvoir être à sa place et sa place, ce n’est pas à moi de la déterminer. 

 
Waterloo-Way - 13. Quels genres de défis vous font avancer le plus dans la vie ?
Myriam Tamagni :   Mon déménagement à envisager (rires), la réussite de Tamarico …
 
Waterloo-Way - 14. Quelles valeurs privilégiez-vous dans les relations humaines ?
Myriam Tamagni : la justice, le respect.
 
Waterloo-Way - 15. Qu’avez-vous retiré de votre expérience dans l’enseignement ?
Myriam Tamagnila créativité est un atout majeur : la source, le centre qui permet de résoudre tous les problèmes de l’être humain. Le rôle de l’enseignant est d’être le meneur, le conducteur. Si j’utilise mes mots guerriers, je dirai : "chef de troupe". Si j’utilise mes mots animaliers, je dirai d‘"être le bélier à la tête du troupeau". Le rassembleur qui conduit vers un objectif où tout le monde doit avoir sa place.
 
Waterloo-Way - 16. Quelques adresses de prédilection à Waterloo ? Bars, restos, shopping, services …
Myriam Tamagni :
- La boutique "Wenda" pour les vêtements - Chée de Bruxelles 219 - website
- Le bar & la brasserie "La Sucrerie"
Non seulement on y mange très bien mais le cadre est magnifique.
Grand Hotel Waterloo. Chée de Tervuren 198 – Tel.02.352.18.18 - website
- Un autre restaurant ayant l’esprit de brasserie "Les Six Colonnes"
Chée de Bruxelles 389 - website
- "Le Jardin d’Asie" - Toutes les saveurs de l’Asie à côté de chez vous
Chée de Bruxelles 389 -  website
 
Waterloo-Way - 17.  Quels sont les points forts de notre si belle commune ?
Myriam Tamagnile dynamisme et l’aspect culturel de Waterloo. Retenons surtout le Belgo-Festival dont j’aide à l’organisation. Le fait de pouvoir faire énormément de choses à pied ou en vélo à Waterloo est un atout : shopping, visiter le musée Wellington ou une expo. Faire la gym au Waterloo Tennis. C’est une ville conviviale. C’est vrai que la météo belge me pèse et m’a toujours pesé (rires). J’ai beaucoup apprécié mon séjour au Québec car il y avait beaucoup de lumière.
 
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Waterloo-Way - 18. Que faudrait-il améliorer à Waterloo ? Qu’est-ce que vous n’aimez pas trop ?
Myriam Tamagni : les trottoirs en pavés pour les talons et le manque d’accessibilité pour les personnes handicapées. J’ai entendu que les trottoirs allaient être rénovés.

Waterloo-Way - 19. Quel est votre dernier coup de cœur ?
Myriam Tamagni : les tenues du Musée Wellington dans le cadre de l’expo : "Mode et élégance sous l’Empire". Pour en savoir plus, cliquez ici!
 
Waterloo-Way - 20. Quels sont vos auteurs préférés ?
Myriam Tamagni : j'ai des goûts très éclectiques, le développement humain, le travail sur la créativité, des livres de plages que je lis en dilettante (Juliette Benzoni) mais je suis une fan de BD. Mon héros favori est "Le Scorpion".
 
Waterloo-Way - 21. La musique que vous écoutez avec plaisir ?
Myriam Tamagni : pour l’instant, j’écoute beaucoup Roméo et Juliette de Prokoviev. J’écoute beaucoup de musique classique en général (radio Klara). Et Abba of course ! "Waterloo", c’est l’hymne national.
 
Pour en savoir plus, consultez le site www.tamarico.com
 
Propos recueillis par Mary Gasparoly pour Waterloo Way